Un avion sans elle

Un avion sans elle

 

Présentation de l’éditeur
Lyse-Rose ou Émilie ? Quelle est l’identité de l’unique rescapée d’un crash d’avion, une fillette de trois mois ? Deux familles, l’une riche, l’autre pas, se déchirent pour que leur soit reconnue la paternité de celle que les médias ont baptisée «Libellule». Dix-huit ans plus tard, un détective privé prétend avoir découvert le fin mot de l’affaire, avant d’être assassiné, laissant derrière lui un cahier contenant tous les détails de son enquête. Du quartier parisien de la Butte-aux-Cailles jusqu’à Dieppe, du Val-de-Marne aux pentes jurassiennes du mont Terrible, la jeune femme va dénouer les fils de sa propre histoire jusqu’à ce que les masques tombent. Hasards et coïncidences ne sont-ils que les ricochets du destin ? Ou bien quelqu’un, depuis le début, manipule-t-il tous les acteurs de ce drame ?

 

 

« Dire que je n’ai ni regrets ni remords serait exagéré, mais j’ai fait du mieux que je pouvais . »

C’est ainsi que tout commence par ce qui pourrait ressembler à une fin. Une fin qui n’est que le début d’un suspense incroyable!
Le reste n’est que rebondissements… D’un crash qui a marqué l’histoire de la frontière franco-suisse à quelques jours des fêtes de Noël, en décembre 1980, à la lecture saccadée du journal de Crédule Grand-Duc, détective privé, 18 ans après la tragédie, voilà deux familles plongées dans une course aux indices effrénée… à l’heure où les tests ADN n’existent pas, et où la science ne peut nous être d’aucun secours. Des yeux bleus, une gourmette en or, une robe blanche à fleurs oranges… Des indices?
Suicide programmé, meurtres commandités, folie affichée, passion inavouée, deuil et mystère, mensonges et usurpation… de nouvelle piste en déception, je suis saisie,… me voilà happée par cette quête d’identité de la jeune Lylie… « Qui suis-je? »… (LA question, vous en conviendrez, à laquelle peu d’entre nous ont l’audace de pouvoir répondre à haute et intelligible voix…)

J’en délaisse jusqu’à ce splendide soleil andalou, préférant l’enquête à mon IP 50, et négligeant mon dernier bikini!… Une occasion de se pencher d’un peu plus près sur certaines réponses que le temps seul peut apporter.

Chapeau au travail de l’auteur, parti de la célèbre chanson presque éponyme de Charlélie Couture qui cartonnait en 1980, date du début de « l’affaire » ici présente. Quelques références subtiles à ce texte tout au long du roman (gageons d’ailleurs que l’air et les paroles vous accompagneront tout au long de cette lecture)… L’intrigue est vraiment habile, brillamment construite, implacable. le lecteur est mené d’une piste à l’autre… Soudain apaisé, il croit entrevoir la solution, le gros malin – eh non !
Quelques rappels sur l’époque contribuent à nous ancrer dans les années 80 et 90 : l’élection de Mitterrand, les « tubes », les émissions TV… Bref, ce thriller est l’oeuvre d’un perfectionniste.

Un très joli polar, qui réunit tous les ingrédients pour une lecture fascinante.
Très jolie lecture de vacances, que je recommande fortement à votre transat!

Michel Bussi nous livre ici un récit palpitant , de main de maître il nous entraîne dans cet imbroglio familial , jusqu’à la dernière ligne, il nous tient en haleine. À sa merci.

Lexpress , le 10 juillet 2012
Un roman de « haut vol » dont le dénouement est aussi époustouflant qu’inattaquable sur le plan de la vraisemblance.

Biographie de l’auteur
Michel Bussi, né en 1965, est professeur de géographie à l’université de Rouen. Il est l’auteur des romans policiers utilisant comme cadre le patrimoine régional normand. Père de trois enfants, il vit à Darnétal (76). Il a notamment publié aux Presses de la Cité Nymphéas noirs, polar français le plus primé en 2011 (Prix Polar méditerranéen, Prix Polar Michel Lebrun de la 25e Heure du Livre du Mans, Prix des lecteurs du Festival Polar de Cognac, Grand Prix Gustave Flauvert, Prix Goutte de Sang d’encre de Vienne).
Son site internet : http://www.michel-bussi.net

Comme un avion sans aile

Comme un avion sans aile,
j´ai chanté toute la nuit,
j´ai chanté pour celle,
qui m´a pas cru toute la nuit

Même si j´peux pas m´envoler,
j´irai jusqu´au bout,
oh oui, je veux jouer
même sans les atouts.

Tu fais semblant de regarder ailleurs,
tu dis même que j´te fais peur,
pourtant tu sais j´tiens plus d´bout,
aussi crevé qu´un danseur.

Oh, il fait lourd, grande, grande nuit blanche
grande grande nuit d´orage,
le tonnerre gronde
mais y a pas d´éclair

Ecoute la voix du vent
qui glisse, glisse sous la porte,
écoute on va changer de lit, changer d´amour
changer de vie, changer de jour

Et même, même si tu fais plus rien,
tu vois moi j´aboierai encore…
mais tu t´endors sous mon piano,
quand je joue faux

Oh libellule,
toi, t´as les ailes fragiles,
moi, moi j´ai les ailes fragiles,
moi, moi j´ai la carlingue froissée
mais j´ai chanté toute la nuit.

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